Avertissement : “Les rubans” est une poésie érotique, destinée à un public averti.
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Les rubans
Des rubans te maintiennent et tes yeux sont masqués Dévêtue tu attends et m’entends respirer Sans ta vue pour aider concentrée sur tes sens Le moindre effleurement va gagner en puissance Quelques pas et ton souffle déjà se fait plus fort Je ne suis plus très loin de ta peau de ton corps Ton envie te consume je te vois tu tressailles De l’eau vient à couler du fond de tes entrailles Je souris de l’idée que ta vulve m’implore Et je viens respirer ce jardin que j’adore Tu sens mon souffle chaud se poser sur tes cuisses Et tes jambes écartées à cet effet frémissent Je souffle juste un peu et tes lèvres humides Te renvoient comme un feu impatient et avide Ta fleur est ouverte de toute sa corole Les secondes s’écoulent et vont te rendre folle
Je suis Gabriel DAX, auteur en streaming littéraire. Vous pouvez soutenir ma plume en emplissant mon encrier ou en choisissant un plan d’abonnement.
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Gabriel, ne commence pas ce jeu.
Gabriel, s’il te plait.
Gabriel.
Tu dis que ça appelle, peut-être… ou peut-être que ça tient à peine en tenage croche entre vouloir pis décrocher de son propre vouloir. Pis toi tu avances là-dedans comme si le sol allait pas te lâcher…
Moi j’te le dis bas, pas pour rassurer le vrai basculage c’est jamais dans le geste : c’est quand t’hésites
une fraction trop longue
à savoir qui tient encore le fil. Là ça commence à jouer serré, pis là, le propre ça tient plus.