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Avatar de Suzy Wong

Crisse. La vraie horreur de cette histoire, c’est pas la faille. C’est qu’elle ment pas.

Julien a passé des mois à essayer d’être deux personnes en même temps : le bon père de famille pis le fraudeur qui a ruiné du monde.

La faille fait juste enlever le masque. Pis quand arrive le moment de choisir qui il est vraiment, il en est incapable.

Le bout le plus inquiétant, c’est la fin. Parce que celui qui ressent encore de la culpabilité reste prisonnier dans la cicatrice du rocher.

Pendant que son double, débarrassé de tout remords, retourne vivre sa vie bien tranquille.

Comme quoi les monstres ont pas toujours des crocs. Des fois, ils ont juste un beau sourire pis une adresse à Montréal.

Ish… 😬

Avatar de Johanne

Wow! Quelle intéressante réinterprétation de Strange Case of Dr Jekyll and Mr Hyde, dans une version plus organique et contemporaine.

Le rocher force littéralement la séparation physique entre les deux facettes du personnage, comme si la culpabilité elle-même devenait une fracture géologique. Le double libéré de tout remords rappelle clairement Hyde, tandis que le Julien rongé par sa conscience finit absorbé par la “cicatrice” du monde.

La faille ne se trouve plus seulement dans l’homme, mais dans la réalité elle-même : une blessure que le mycélium tente de refermer sans jamais y parvenir. Ça donne au texte une dimension presque cosmique, proche de l’horreur biologique de Annihilation.

Merci beaucoup pour ta participation, j’ai vraiment apprécié cette lecture.

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